Belin-Béliet
Pourquoi on aime ?
Laissez-vous surprendre par les richesses de cette rivière qui offre un vrai ilot de fraicheur l’été ! Une rivière surnommée la « Petite Amazone » qui donne le ton du milieu naturel qu’elle abrite. Sous les arbres, les visiteurs sont invités à naviguer en groupe sur un canoé collectif, tandis que le guide encadre pour faciliter les chances d’apercevoir la faune avoisinante.
Ce bateau est un grand canoé, stable, permettant d’embarquer 5 à 9 personnes. Idéal pour des sorties en familles, pour les personnes à mobilité réduite et pour les personnes d’un certain âge, grâce à la force du collectif !
Nous prenons place à bord du canoë collectif. Neuf personnes, neuf pagaies et une même envie de se laisser porter par la Leyre. Dès les premiers coups de pagaie, le rythme s’installe. La rivière s’écoule paisiblement et le paysage défile au fil de l’eau.
Autour de nous, la Leyre raconte l’histoire des Landes de Gascogne. Chaque méandre, chaque berge, chaque arbre témoigne d’un territoire façonné par l’eau et les hommes.
« Ici, la Leyre n’est pas qu’un cours d’eau, c’est un livre ouvert », annonce notre guide-rivière ». Chaque méandre a son histoire, chaque reflet cache un secret. » Au fil de la descente, il partage anecdotes, récits et explications qui donnent une autre dimension à cette balade.
À nos côtés, des familles, des enfants, et même une grand-mère de 82 ans, assise confortablement au centre du bateau, les yeux brillants. « Je n’aurais jamais cru naviguer un jour comme ça », murmure-t-elle en serrant la main de son petit-fils. Notre canoë, large et stable, semble fait pour nous : pas besoin d’être des athlètes, juste d’écouter et de se laisser guider par le groupe.
Le guide du Parc naturel régional des Landes de Gascogne sort une carte de sa poche. « Regardez ici vous êtes au cœur de la forêt-galerie, un milieu naturel d’une qualité exceptionnelle qui lui a valu le label de « rivière sauvage ». À bord, nous avons des accessoires pédagogiques : une loupe pour observer les libellules, un filet à plancton, des échantillons de sable coloré. « À la prochaine étape, nous allons chercher les traces des castors », s’extasie notre accompagnateur. Les enfants s’agitent, impatients d’apercevoir les habitants des berges.
La rivière, elle, semble jouer le jeu. Elle s’écoule doucement, se rétrécit puis nous révèle des berges de sable blanc qui s’élargissent peu à peu. « Ici, c’est le territoire des martin-pêcheurs », chuchote-t-il. Nous retenons tous notre souffle.
Notre descente a duré 3 heures pour 10 km, mais nous pourrions y passer une journée entière. « La Leyre, c’est 90 km de paysage singulier ; Grande Leyre, Eyre, Delta… Chaque tronçon a son caractère. »
Infos pratiques
Langue(s) : Anglais, Français.
Localisation et contacts